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  <title>Deepsound Blog - Commentaires</title>
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<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c15721">
  <title>Trafic d'organes en Chine - Mario</title>
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  <dc:date>2007-03-05T09:57:31+00:00</dc:date>
  <dc:creator>Mario</dc:creator>
  <description>Illégal aux yeux de la loi internationale ?...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Illégal aux yeux de la loi internationale ?</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c15687">
  <title>Trafic d'organes en Chine - Franck</title>
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  <dc:date>2007-02-14T08:33:48+00:00</dc:date>
  <dc:creator>Franck</dc:creator>
  <description>Juste une remarque: pourquoi parle-ton ici de prélevements illégaux d'organes si c'est l'état et la police chinoise qui l'organise?...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Juste une remarque: pourquoi parle-ton ici de prélevements illégaux d'organes si c'est l'état et la police chinoise qui l'organise?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c6595">
  <title>Trafic d'organes en Chine - jean-philippe Bonan</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c6595</link>
  <dc:date>2006-09-28T14:56:45+00:00</dc:date>
  <dc:creator>jean-philippe Bonan</dc:creator>
  <description>Je viens d’écrire un article sur le cas des prélèvements d’organes en Chine, www.sens-public.org/artic... . Je me suis permis de citer ce blog. Si cela vous dérange n’hésitez pas à me le communiquer. Merci encore pour votre action....</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Je viens d’écrire un article sur le cas des prélèvements d’organes en Chine, <a href="http://www.sens-public.org/article.php3?id_article=336" title="http://www.sens-public.org/article.php3?id_article=336" target="_blank">www.sens-public.org/artic...</a> . Je me suis permis de citer ce blog. Si cela vous dérange n’hésitez pas à me le communiquer. Merci encore pour votre action.  </p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3258">
  <title>Trafic d'organes en Chine - all youcef</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3258</link>
  <dc:date>2006-05-11T14:44:47+00:00</dc:date>
  <dc:creator>all youcef</dc:creator>
  <description>salut et bon soir je ne sais pas si vous ette intéressais de se ke je vas dire ou non.bon je suis algerien on bon santé j'ais 24 ans a cause des grand probléme j'ais decidais de vendre le rein pour achetais une maison et soinyé ma mére kelle ais mallade et pour me marier .slt si sa vous interess...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>salut et bon soir je ne sais pas si vous ette intéressais de se ke je vas dire ou non.bon je suis algerien on bon santé j'ais 24 ans a cause des grand probléme j'ais decidais de vendre le rein pour achetais une maison et soinyé ma mére kelle ais mallade et pour me marier .slt si sa vous interess envoiyé moi sr l email.mon groupage et de b+.j'éspére ke vous me pardonait pour le derangement et ke dieu nous pardonne.<br />
<a href="mailto:-----@caramail.com">-----@caramail.com</a><br/><br/>
[Edit Modération : je ne sais pas si ce commentaire est un canular ou la demonstration explicite de ce billet... J'ai evidemment enlevé l'adresse email]</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3237">
  <title>Trafic d'organes en Chine - dafadizi</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3237</link>
  <dc:date>2006-05-08T15:27:14+00:00</dc:date>
  <dc:creator>dafadizi</dc:creator>
  <description>L'hôpital militaire de Chengdu admet ouvertement que les transplantations se font avec les organes des pratiquants du Falun Gong - Ecrit par Li Sisi et Tang Mei - Radio Son de l'Espoir - Le 2 mai 2006


Le 28 avril, un journaliste de la Radio Son de l'espoir est entré en contact avec un...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'hôpital militaire de Chengdu admet ouvertement que les transplantations se font avec les organes des pratiquants du Falun Gong</strong> - Ecrit par Li Sisi et Tang Mei - Radio Son de l'Espoir - Le 2 mai 2006
<br /><br />

Le 28 avril, un journaliste de la Radio Son de l'espoir est entré en contact avec un chirurgien spécialisé dans les transplantations de rein, à Pékin. Le chirurgien a dit qu'il avait été temporairement transféré à l'hôpital militaire local du Sichuan parce qu'il y avait plus de donneurs d'organes dans la province de Sichuan, en Chine. Les médecins à l'hôpital de l'Armée de l'Air ont admis qu'ils avaient des pratiquants du Falun Gong, donneurs jeunes et en bonne santé.<br /><br />

L'hôpital Yuquan de l'université Tsinghua, également connu sous le nom d'hôpital No. 2 affilié à l'université Tsinghua, est un centre renommé pour les transplantation de rein. Li Honghui , le chef du département des transplantions de rein a dit qu'à chaque année le centre exécute plus de 100 transplantations mais que récemment, la banque de donneurs à Pékin a diminué, il y a deux mois, il a donc été transféré à un hôpital militaire dans la ville de Chengdu, province du Sichuan pour aider; cette région avait une abondance de donneurs. <br /><br />

Li Honghui : "Nous étions dans la zone militaire !"<br /><br />

Journaliste : "Est-ce que c'était parce qu'il y avait plus de donneurs de rein que vous y êtes allé pour y faire des transplantations ?"<br /><br />

Li Honghui : "Oui"<br /><br />

Li a dit qu'il y a quelques années les organes provenaient la plupart du temps des pratiquants du Falun Gong; quand le journaliste a demandé s'il pourrait fournir des organes provenant de pratiquants du Falun Gong, il a répondu : "Oui."<br /><br />

Li Honghui : "Ca fait plusieurs années que les organes des donneurs proviennent des pratiquants du Falun Gong."<br /><br />

Journaliste : "Vous voulez dire que c'était facile d'obtenir ce genre de donneur il y a quelques années."<br /><br />

Li Honghui : "C'est exact."<br /><br />

Journaliste : "Pouvez-vous fournir des donneurs jeunes et en bonne santé, tels que les personnes qui pratiquent le Falun Gong ?"<br /><br />

Li Honghui : "Cette demande peut être considérée, je vous le ferai savoir en temps opportun."<br /><br />

Li Honghui a dit qu'il y aurait un groupe de reins, le 30 avril. <br /><br />

Li Honghui : "Aujourd'hui je vous informe qu'il y aura des reins disponibles dans deux jours. Pouvez-vous venir demain, parce que nous aurons un nouveau groupe de reins dans deux jours.<br /><br />

Seulement un ou deux reins dans chaque groupe sont destinés aux étrangers, le reste est pour répondre à la demande sur le continent où il y a cent à deux cent patients du continent qui attendent une greffe."<br /><br />

Xu Yahong, le chef du département de l'hôpital de l'Armée de l'Air qui a 22 ans d'expérience a dit que l'hôpital a commencé à faire les transplantations de rein au milieu des années 80 jusqu'à aujourd'hui, il a personnellement effectué environ 500 opérations, et au cours des deux à trois dernières années, il a fait une moyenne de 100 transplantations par an. <br /><br />

Xu Yahong a dit qu'il y aurait un groupe de donneurs de rein à la mi-mai, qu'il y aurait des donneurs volontaires, et que l'hôpital pourrait fournir des organes de pratiquants du Falun Gong jeunes et en bonne santé. <br /><br />

Journaliste : "C'est vrai ! Il y aura pas mal de donneurs au mois de mai ?"<br /><br />

Xu Yahong : "C'est exact. Nous exécutons des transplantations chaque mois. Vers le 20 mai avant la fin du mois de mai, il ne devrait y avoir aucun problème ; nous avons toujours de l'approvisionnement. A vrai dire nous avons encore d'autres approvisionnements, mais, pour ce qui est de ceux-ci, je pense que nous devrions en parler après nous être rencontrés. Nous avons de jeunes donneurs."<br /><br />

Journaliste : "C'est vrai que vous avez de jeunes donneurs ?"<br /><br />

Xu Yahong : "Exactement, nos donneurs sont jeunes, nous avons des volontaires."<br /><br />

Journaliste : "Il (le journaliste feint de représenter un patient) a souligné que le donneur doit être jeune et en bonne santé ; le meilleur serait une personne qui pratique le Falun Gong, est-ce que c'est possible ?"<br /><br />

Xu Yahong : "Oui, nous en avons."<br /><br />

Journaliste : "En êtes-vous certain ?"<br /><br />

Xu Yahong : "Les hôpitaux (militaires) comme nous ont ce genre d'occasion ; svp veuillez nous contacter après le 15 mai."<br /><br />

Une infirmière de l'hôpital Ouest de la Chine, également situé dans la ville de Chengdu, a dit qu'ils exécutent six transplantations de rein par jour. <br /><br />

Infirmière : "Juste aujourd'hui, nous avons fait six transplantations de rein."<br /><br />

Selon une source fiable interne du régime communiste, le prélèvement d'organes du Falun Gong, y compris le prélèvement d'organes vivants et l'incinération des corps par la suite, s'est toujours produit dans les camps de travail et dans les hôpitaux locaux de la police en Chine, y compris les hôpitaux de police paramilitaire et les hôpitaux militaires, qui s'entendent avec les camps de travail et les commerçants illicites d'organes pour faire ensemble, le commerce d'organes.<br /><br />

Selon les brevets de transplantation d'organes du continent, on a noté qu'au cours des trois années de 2002 à 2004 il y a eu 13 brevets soumis par neuf universités, et toutes sont parmi les universités les plus réputées en Chine, et l'université du Sichuan est le numéro un, celle-ci a eu deux brevets en 2004 et un brevet en 2003. Et il y a sept centres de transplantation de reins dans la ville de Chengdu, neuf dans la ville de Chongqing et cinq dans d'autres régions de la province du Sichuan. <br /><br />

[Transcrit de l'enregistrement de la Radio Son de l'Espoir]<br />
Traduit de l'anglais au Canada le 3 mai 2006<br />
<a href="http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2006/5/3/72773p.html" target="_blank" hreflang="fr">http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2006/5/3/72773p.html</a><br /><br />

Enregistrement par téléphone, Radio Son de l'Espoir<br />
Ecouter en direct (4'8")<br />
<a href="http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.ram" target="_blank" hreflang="fr">http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.ram</a><br />
Télécharger - fichier  realmedia (1.3MB)<br />
<a href="http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.rm" target="_blank" hreflang="fr">http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.rm</a><br />
Télécharger - fichier MP3 (3.8MB)<br />
<a href="http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.mp3" target="_blank" hreflang="fr">http://media2.minghui.ca/media/radio/2006/5/1/tsendu_military_hospital.mp3</a></p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3238">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3238</link>
  <dc:date>2006-05-08T09:33:02+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>18/07/2002 - RFI - Yolande S. Kouamé

Economie parallèle : le trafic de sang et d'organes humains endeuille l'Afrique

Un commerce particulier prospère sur fond de crimes et d'exploitation de la misère : le trafic de sang et d'organes humains. Il est pourtant condamné par les organisations...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>18/07/2002 - RFI - Yolande S. Kouamé
<br /><br />
<strong>Economie parallèle : le trafic de sang et d'organes humains endeuille l'Afrique</strong><br /><br />

Un commerce particulier prospère sur fond de crimes et d'exploitation de la misère : le trafic de sang et d'organes humains. Il est pourtant condamné par les organisations internationales et puni par les législations des pays avancés. Si rien n'est fait, l'Afrique, mais aussi l'Amérique du Sud, l'Inde et la Chine risquent de payer un lourd tribut.<br /><br />
 
Neuf mille dollars pour un cadavre frais en Tanzanie et en Zambie, 2 000 à 3 000 rands pour un cœur ou un rein en Afrique du Sud, 200 000 FCFA pour un litre de sang humain au Nigeria. En Afrique, le corps humain peut s'acheter en pièces détachées. La demande est forte, soutenue par certains sorciers, amateurs de sacrifices et d'amulettes à base d'organes humains, et par les centres de transplantation en quête d'organes transférables. De quoi attiser la cupidité des trafiquants qui se montrent de plus en plus déterminés. Les faits divers atroces se multiplient. Depuis quelques mois, des meurtres à répétition mettent Lomé, la capitale du Togo en émoi : plusieurs dizaines de jeunes femmes et de conducteurs de moto-taxis ont été retrouvés assassinés, vidés de leur sangs et mutilés. La police a trouvé le mobile de ces atrocités : le sang recueilli se vend, de même que les organes prélevés. Leur enquête les a mis sur la piste d'immigrants igbos, originaires du sud-est nigérian. L'affaire a fait grand bruit, contraignant l'ambassadeur du Nigeria au Togo à tancer ses compatriotes présents dans le pays. Le Togo n'est pas un cas isolé.<br /><br />

<strong>Nigeria, Togo, Mozambique, Afrique du Sud...</strong><br /><br />

Le trafic d'organes humains touche aussi le Mozambique. Le ministre de la Sécurité intérieure, Almerino Manhenje, le reconnaît : "Nous n'avons pas l'intention d'alarmer les populations, mais ce n'est un secret pour personne que les trafics de reins et de cornée existent et nourrissent des réseaux de transplantation." Au point que le gouvernement envisage sérieusement d'ordonner la fermeture des commerces à partir d'une certaine heure de la nuit, afin de réduire le nombre d'agressions et de rapts. Le même problème préoccupe la Tanzanie voisine, où les crimes suivis de prélèvements d'organes sont de plus en plus fréquents, en particulier le long des frontières avec la Zambie et le Malawi. Les commanditaires seraient des "exportateurs" d'organes qui paient environ 9 000 dollars par cadavre frais. Deux d'entre eux ont été récemment arrêtés. En Afrique du Sud, le trafic est soutenu par le crime, mais aussi par les prélèvements sauvages effectués dans les morgues. Avec la complicité de médecins, des patients en état de mort cérébrale sont mutilés sans l'aval de leurs familles. Plusieurs condamnations ont été prononcées, sans que le trafic s'estompe pour autant. Bien au contraire, l'Afrique du Sud est devenue l'une des plaques tournantes de la transplantation de reins et de cornées, alors que les banques officielles d'organes n'y sont pas particulièrement développées. Milliardaires américains, européens et même riches hommes d'affaires mauriciens viennent s'y faire remplacer les reins, la cornée, le cœur, dans de discrètes cliniques privées.<br /><br />

<strong>Prêts à tout pour survivre</strong><br /><br />

Phénomène plus inquiétant, on voit de plus en plus, comme c'était déjà le cas en Inde, en Amérique latine et en Europe de l'Est, des Africains déterminés à vendre, de leur plein gré, une partie de leur corps contre de l'argent. Dans les townships sud-africains, des jeunes gens en bonne santé se disent prêts à vendre un rein pour 2 000 à 3 000 rands. Même si on n'en est pas encore aux petites annonces dans les journaux, comme cela se voit en Amérique du Sud, les acheteurs ne manquent pas. "Ce phénomène est d'autant plus difficile à combattre qu'il n'y a pas, en Afrique comme dans les autres pays pauvres, de législation spécifique. Certains chefs de famille accablés par la misère sont prêts à faire n'importe quoi pour survivre", constate Organs Watch, une des rares ONG qui lutte contre ce commerce particulier. Seuls les pays riches et les organisations internationales condamnent le trafic. Depuis dix ans, l'Organisation mondiale de la santé a adopté des dispositions très claires : "Le corps humain, en tout ou en partie, ne peut faire l'objet de transactions commerciales. En conséquence, il devrait être interdit d'allouer ou de recevoir un paiement pour des organes. Il devrait être interdit de faire de la publicité autour du besoin ou de la disponibilité d'organes dans le but de demander ou de proposer un paiement." Aux Etats-Unis par exemple, vendre des organes de son propre corps est passible de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 50 000 dollars.<br /><br />

<strong>Pour contourner la législation, le "tourisme médical"</strong><br /><br />

Néanmoins, des scandales viennent régulièrement rappeler qu'en la matière, les trafiquants cherchent toujours à contourner la loi. Récemment, des organes ont été mis en vente sur le site d'enchères américain eBay par un internaute déterminé à gagner de l'argent en se mutilant. L'opération a été interrompue in extremis. Il y a quelques années, un laboratoire allemand sponsorisé par l'industrie automobile déclenchait une vive polémique, après que la presse eut révélé qu'il achetait des cadavres frais pour quelques centaines de dollars, afin de tester les conséquences des chocs automobiles. C'était moins cher que les mannequins artificiels, qui coûtent environ 2 000 marks pièce… En Angleterre, un réseau de vente d'organes entre des institutions officielles indiennes et des scientifiques de Liverpool a été découvert. Et il y a trois ans, un éminent professeur officiant à Liverpool a été reconnu coupable d'avoir prélevé pas moins de 850 organes sur de jeunes patients décédés, sans le consentement de leurs parents. Mais pour éviter ces scandales, et échapper aux peines prévues par les législations occidentales, les chirurgiens participant au trafic font, en compagnie de leurs patients, ce qu'il est maintenant convenu d'appeler du "tourisme médical". Il s'agit de se rendre dans des pays où le commerce d'organes n'est pas formellement puni, où la "matière première" commandée à l'avance est disponible et de réaliser la transplantation sur place. La liste des pays soupçonnés par Organs Watch d'accueillir ce "tourisme médical" est longue : Afrique du Sud, Inde, Moldavie, Brésil, Russie...<br /><br />

Yolande S. Kouamé - RFI<br />
<a href="http://www.rfi.fr/Fichiers/MFI/EconomieDeveloppement/625.asp" target="_blank" hreflang="fr">http://www.rfi.fr/Fichiers/MFI/EconomieDeveloppement/625.asp</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3235">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3235</link>
  <dc:date>2006-05-08T09:10:09+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>Trafic d'organes
"Allo ! Les urgences ? Je viens de me réveiller, j'ai une grande cicatrice dans le dos...". (Retranscription de l'émission "Par 4 chemins" du 3 juin 1998 sur Radio-Canada, par Jacques Languirand)


Des histoires de reins prélevés ou d'enfants enlevés sur les cinq continents...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trafic d'organes</strong><br/>
"Allo ! Les urgences ? Je viens de me réveiller, j'ai une grande cicatrice dans le dos...". (Retranscription de l'émission "<a href="http://radio-canada.ca/url.asp?http://radio-canada.ca/par4/accueil.html" target="_blank" hreflang="fr">Par 4 chemins</a>" du 3 juin 1998 sur Radio-Canada, par Jacques Languirand)
<br /><br />

Des histoires de reins prélevés ou d'enfants enlevés sur les cinq continents courent partout, notamment sur Internet. Jusqu'à présent, aucune enquête – scientifique ou policière – n'a encore réussi à apporter la preuve d'un trafic organisé. Il n'empêche que les greffes, devenues beaucoup plus simples depuis 15 ans, ont créé de véritables marchés des organes".<br /><br />
  
C'est l'idée d'un trafic organisé, et il y a plusieurs réseaux qui semblent exister un peu partout à travers le monde, si l'on en croit cet article de David J. Rothman, "Trop de demandes et pas assez de donneurs", paru, originalement, dans The New York Review of Books. J'aime bien rappeler que les solutions entraînent toujours de nouveaux problèmes. Vous verrez, c'est souvent un fait. En 1984 – je ne sais si c'est exactement l'année de la mise en marché ou de la découverte de ce produit-là – la cyclosporine est entrée dans nos vies. C'était une solution extraordinaire parce que la cyclosporine permet de modérer les réactions du système immunitaire qui rejette le nouvel organe comme un corps étranger. <br /><br />

Avant la cyclosporine, l'organisme, ne reconnaissant pas les cellules de l'organe greffé comme lui étant familières, déclenchait une véritable guerre immunitaire contre cet organe, ce qui, finalement, entraînait un phénomène de rejet. Arrive donc la cyclosporine en 1984, permettant de modérer cette réaction tout en préservant les capacités de défense contre les véritables agents infectieux. Donc : une découverte très étonnante, extraordinaire. <br /><br />

"Dans les pays dotés d'un système médical moderne, écrit Rothman, les transplantations rénales et cardiaques sont devenues très fréquentes et sûres – je dirais relativement sûres. – Plus de 70 % des personnes ayant subi une greffe du coeur sont encore en vie quatre ans plus tard. Parmi les receveurs d'une greffe d'un rein prélevé sur un donneur vivant, 92 % conservent encore ce rein un an plus tard, 81 % quatre ans plus tard et de 40 à 50 % dix ans plus tard".<br /><br />

Qu'est-ce que cela a entraîné ? Des demandes. Et qu'est-ce que ces demandes ont suscité ? Un constat : il n'y a pas assez de donneurs pour répondre aux demandes. Qu'est-ce qui se passe quand il y a trop de demandes ? Il arrive que des opportunistes inventent l'offre, en se disant : "Il va falloir satisfaire ces demandes-là", ce qui fait qu'il existe actuellement dans le monde un trafic d'organes, qui ne paraît pas toujours se passer dans les meilleures conditions...<br /><br />

Dans le Courrier international, un collage de divers articles portent sur cette question et font état de l'existence véritable d'un marché mondial d'organes humains. On parle d'enlèvement d'étrangers qui voyagent en Asie, par exemple, de cornées et de reins prélevés sur des enfants d'Amérique latine. "Ces histoires d'horreur reviennent souvent sur Internet, dit-on. Le journal pakistanais Dawn s'en fait l'écho. Mais, pour l'heure, aucune enquête n'a encore apporté la preuve qu'existent de tels trafics". Mais...<br /><br />

Je vous raconte un cas extrêmement curieux, celui de la Chine. "La Chine se refuse à révéler le nombre exact d'exécutions", écrit Rothman en parlant des condamnés à mort. Vous vous demandez peut-être le rapport... C'est que, en Chine voyez-vous, on exécute dans des conditions telles qu'il est possible ensuite de faire le prélèvement des organes des condamnés pour les mettre à la disposition des gens dans le besoin. On tue un criminel : ça donne deux reins, un coeur, deux poumons, un pancréas, etc. Les criminels servent à quelque chose en Chine !<br /><br />

"A partir d'articles parus dans la presse, poursuit Rothman, Amnistie Internationale évalue [les exécutions en Chine] à 4 500 par an au moins, mais le chiffre réel est peut-être de trois ou quatre fois supérieur. <strong>Il y a plusieurs années, un chirurgien spécialisé dans les transplantations cardiaques m'a dit qu'on venait de l'inviter en Chine pour réaliser une greffe. Habitué aux longues attentes qui sont la règle aux États-Unis – puisqu'il faut attendre d'avoir un donneur –, il a demandé comment il pouvait être assuré de disposer d'un coeur à son arrivée. On lui a répondu qu'il n'avait aucun souci à se faire, qu'une exécution allait être programmée de façon à ce qu'elle coïncide avec sa visite"</strong>. Ça c'est de l'efficacité ! Je précise que, dans ce cas, le médecin a décliné l'invitation, n'ayant pas beaucoup apprécié l'idée...<br /><br />

"Le système chinois ne manque pas de défenseurs. En effet, à quoi bon gaspiller des organes ? Pourquoi priver les condamnés à mort de la possibilité de faire une bonne action ? – Ils en ont certainement très envie, dans ces conditions surtout... – En revanche, les objections paraissent aller de soi. On voit mal comment les condamnés à mort – qui attendent souvent leur exécution dans le cachot d'une prison locale – peuvent accepter "librement" de faire don de leurs organes".<br /><br />

Je suis loin d'avoir exposé l'ensemble de ce phénomène qui est extrêmement complexe, mais il y a quelques leçons que l'on peut tirer de là. Pour tenter de comprendre, on pourrait essayer de s'imaginer dans la peau du criminel qu'on va exécuter et qui aura la joie d'offrir ses organes à des personnes qui ne demandent pas mieux que d'en profiter. Je voulais en venir à ceci parce que cette affaire me bouleverse beaucoup. <br /><br />

Je me dis que la demande d'organes est grande et le trafic se fait dans des conditions souvent effrayantes. Par exemple, un homme est trouvé en état d'ébriété sur le bord de la route : on le ramasse pour le transporter rapidement là où l'on peut procéder à l'excision d'un rein, d'une cornée, etc., et dans plusieurs cas, les deux reins. Les amputés malgré eux cherchent ensuite eux-mêmes des donneurs.<br /><br />

Est-ce possible d'aller dans le sens de ce que disait Jacques Attali dans son ouvrage paru chez Fayard, Le Dictionnaire du 21e siècle, lorsqu'il prévoit que dans le siècle qui vient, le corps d'une personne décédée va devenir propriété collective pour répondre justement à ces demandes ? Parce que notre habileté chirurgicale évolue, que le trafic d'organes est horrible, que les donneurs sont trop peu nombreux.<br /><br />

Est-ce qu'on peut imaginer qu'à la mort du corps... (Petite parenthèse : Monsieur, Madame, si vous vous identifiez à votre corps, vous allez en arracher avec ce qui va suivre...), ce corps, il ne vous appartient plus puisque vous l'avez quitté. Vous n'êtes plus l'être qui bougeait, qui ressentait, qui avait des idées, des projets. Il n'est plus là. Donc, ce corps, dans lequel vous n'êtes plus, pourrait être dépecé et les organes en être retirés pour se retrouver dans des banques d'organes destinés à des greffes, tout simplement. Comment réagissez-vous à ça ? C'est ce que nous annonce Attali. <br /><br />

Quand j'ai pris connaissance de cela, j'étais en train de me dire que ça prendra du temps pour qu'on trouve la solution légale pour se rendre là. Puis, tout à coup, j'apprends qu'en Italie, la carence d'organes est chronique. <br /><br />

"En 1996, 7 000 personnes étaient en attente d'un rein, 550 d'un coeur, 350 d'un foie, 100 d'un pancréas. Le 30 avril 1997, le Sénat d'Italie a approuvé un texte  – qui devrait prochainement être soumis à la Chambre des députés – faisant de tout Italien n'ayant pas exprimé son refus exprès un donneur potentiel. C'est un changement important dans un pays où cette question est souvent traitée de façon très émotionnelle". Un cas extrême a été, à un moment en Italie, la naissance du petit Gabriel : un enfant sans cerveau dont la mère avait refusé d'avorter pour que les organes du nouveau-né puissent servir à sauver d'autres enfants. Curieuse époque que la nôtre.<br /><br />

Autre chose : la Belgique est un cas à part... peut-être pour plusieurs raisons d'ailleurs, mais pour une en particulier : "La Belgique présente un excédent d'organes, note Rothman, car elle s'est dotée d'une loi de "consentement présumé" – un peu ce que l'Italie est en train d'adopter maintenant – qui ne pourrait probablement voir le jour dans aucun des États fédérés américains. – En vertu de ce texte, toute personne qui refuse d'être utilisée comme donneur doit en faire la déclaration expresse – faute de quoi, à sa mort, les médecins seront autorisés à prélever des organes sur son corps. – Et vlan ! – La démarche suppose de se rendre à la mairie et de faire enregistrer son refus sur un registre informatisé national. – Si le jour de votre mort il y a une panne, tant pis !  – En cas de décès, l'hôpital consulte cette base de données et si le nom de la personne n'y apparaît pas, elle souscrit le principe du consentement présumé".<br /><br />

"[Cette nouvelle loi] donne de si bons résultats que la Belgique présente aujourd'hui un excédent d'organes, qu'elle met à la disposition des patients étrangers. En revanche, plutôt que de les exporter – et c'est là que je trouve étonnant de voir comment le marché réagit d'une façon vive à des situations comme celles-là – les Belges demandent aux receveurs de venir dans leur pays qui empoche ainsi les honoraires versés aux médecins et aux hôpitaux au titre de l'intervention".<br /><br />

"On ne s'étonnera pas d'apprendre qu'en Inde, l'argent compte encore bien plus, poursuit Rothman. Les reins abondent parce que médecins et intermédiaires organisent la rencontre entre deux catégories de désespérés : les pauvres et les malades. – Cela donne l'idée qu'un problème qui rencontre un autre problème trouve parfois sa solution, ou une solution pour les deux. – Les vendeurs se recrutent parmi les villageois sans le sou, les habitants des bidonvilles, les tisseurs, les travailleurs manuels et les belles filles ayant une dote insuffisante".<br /><br />

Je vous signale que beaucoup de gens ont réfléchi à la question du marché des organes, et que ce dernier a ses défenseurs. Là, évidemment, il y a des gens qui trouvent cela un peu excessif. <br /><br />

Les pour et les contre sur Qu'est-ce que la mort ? Quel est le moment de la mort ? Alors si, par exemple, dans une religion donnée, on déclare que la mort correspond à l'arrêt cardiaque, il n'est pas question de donner des organes, parce que la mort s'étant produite, il faut que la notion de mort cérébrale soit acceptée. Si le cerveau ne réagit plus, le corps peut être maintenu en vie par un support technologique. Mais rien n'est plus troublant, et je l'ai vécu personnellement : une personne morte cérébralement, maintenue en vie par un support technologique. Cela te donne l'impression que la personne est en vie et tu n'as pas envie de dire : "Faites comme chez vous, prenez les organes qu'il vous faut". Il y a un problème là. C'est une apparence, mais c'est difficile parfois d'aller au-delà des apparences, croyez-moi.<br /><br />

<a href="http://radio-canada.ca/par4/vb/vb980603.html" target="_blank" hreflang="fr">http://radio-canada.ca/par4/vb/vb980603.html</a><br />
Retranscription de l'émission "<a href="http://radio-canada.ca/url.asp?http://radio-canada.ca/par4/accueil.html" target="_blank" hreflang="fr">Par 4 chemins</a>" du 3 juin 1998 sur Radio-Canada, par Jacques Languirand. D'après : ROTHMAN, David J. "Trop de demandes et pas assez de donneurs", Courrier international, N° 392, 6 au 13 mai 1998.<br /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3181">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3181</link>
  <dc:date>2006-05-01T17:38:00+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>Une station de télé confirme le trafic d'organes en Chine (1er mai 2006)
Sky TV a enquêté avec une caméra cachée
french.epochtimes.com/new...

La station de télévision néo-zélandaise Sky TV a diffusé un reportage dernièrement qui confirme les informations que détient La Grande Époque au sujet...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>
<strong>Une station de télé confirme le trafic d'organes en Chine</strong> (1er mai 2006)<br />
<strong>Sky TV a enquêté avec une caméra cachée</strong><br />
<a href="http://french.epochtimes.com/news/6-4-30/4136.html" title="http://french.epochtimes.com/news/6-4-30/4136.html" target="_blank">french.epochtimes.com/new...</a><br />
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La station de télévision néo-zélandaise Sky TV a diffusé un reportage dernièrement qui confirme les informations que détient La Grande Époque au sujet de prélèvements illégaux ou vols d'organes en Chine. Le journaliste Dominic Waghorn et au moins un autre employé de la chaîne de télévision ont visité le Centre de transplantation d'organes d'Orient à Beijing avec une caméra cachée, prétendant que leur père avait besoin d'un foie.<br />
<br />
M. Waghorn commence la narration du reportage en notant qu'en Chine, contrairement à l'Occident, il &quot;semble y avoir un approvisionnement infini de foies… les raisons permettant cela sont profondément sinistres&quot;.<br />
<br />
L'infirmière qui l'a accueilli à l'hôpital lui a expliqué, tout sourire, que leur hôpital peut obtenir des organes &quot;le plus rapidement&quot; parce qu'il a les &quot;meilleures connexions&quot;. M. Waghorn explique que l'hôpital admet publiquement ses liens avec la police paramilitaire chinoise.<br />
Le reportage confirme que :<br />
<br />
- les organes destinés à des transplantations abondent en Chine;<br />
- ils sont disponibles sur demande;<br />
- les organes proviennent de prisonniers;<br />
- les prisonniers sont tués après qu'ils aient été jumelés avec un patient en attente d'un donneur d'organes.<br />
<br />
<strong>Organes sur demande</strong><br />
<br />
Le conseiller en transplantation d'organes de M. Waghorn, le Dr Zhu, explique que l'hôpital n'aurait aucune difficulté à trouver un donneur. Selon M. Waghorn, Dr Zhu admet ouvertement que l'hôpital transplante des organes provenant de prisonniers exécutés. Dr Zhu précise à M. Waghorn : &quot;Nous allons avertir votre père d'avance que nous avons un donneur. Nous l'avertirons une ou deux semaines à l'avance.&quot; En d'autres mots, Dr Zhu explique que l'hôpital va trouver un donneur encore en vie, organisera la chirurgie du patient et, une fois que la date de la chirurgie sera déterminée, préparera l'exécution du prisonnier au temps opportun.<br />
<br />
Dans une entrevue avec La Grande Époque, le docteur Pang Yubin, un ancien chercheur au U.S. National Institutes of Health, explique pourquoi il faut que le prisonnier répondant au profil du patient soit exécuté pour lui fournir l'organe nécessaire. &quot;J'appelle ça &quot;le jumelage inversé&quot;. Pourquoi ? Un patient se présente avec un certain besoin et, dans l'espace de quelques jours, un organe compatible est trouvé. Comme j'ai dit plus tôt, la chance d'une compatibilité est d'environ 1 %. Ceci veut dire qu'il peut y avoir un jumelage aussi rapide seulement si une centaine de donneurs vivants sont disponibles&quot;. &quot;Pour qu'un tel phénomène se produise, il doit y avoir une énorme banque d'organes. Discutons en termes médicaux de ce en quoi consiste une banque d'organes. En réalité, cela veut dire qu'il y a une grande population de gens classés en tant que donneurs, qui, s'ils sont compatibles avec un receveur potentiel, se feront enlever leurs organes...&quot;<br />
<br />
Le journaliste Waghorn a rapporté que l'hôpital offre des foies &quot;sur demande&quot;. Une conversation avec un patient de New York qui a eu une transplantation de foie est diffusée. Ce dernier affirme avoir &quot;attendu dix jours&quot; pour un foie.<br />
<br />
La Grande Époque rapporte les prélèvements illégaux d'organes<br />
<br />
La Grande Époque annonçait en exclusivité le 9 mars dernier que des pratiquants de Falun Gong encore en vie se faisaient voler leurs organes dans un lieu appelé Sujiatun, dans le nord-est de la Chine. Des enquêtes subséquentes ont démontré que des hôpitaux et des centres de transplantation à travers la Chine admettaient prélever les organes sur des pratiquants de Falun Gong toujours en vie, même après que l'installation de Sujiatun ait transféré tous les détenus et disposé des preuves de prélèvements illégaux d'organes. Même si l'Occident sait depuis le début des années 90 que le régime chinois retire les organes des prisonniers exécutés, l'effervescence de l'industrie de la transplantation en Chine est survenue après le début de la persécution du Falun Gong en 1999.<br />
<br />
Le reportage de M. Waghorn ne soulève pas la question des pratiquants de Falun Gong comme étant la principale source d'organes prélevés en Chine aujourd'hui, ni celle du prélèvement des organes de prisonniers encore en vie. M. Waghorn rapporte néanmoins que les transplantations d'organes pour des étrangers aident à financer un boom de la médecine en Chine. Il souligne qu'au Centre de transplantation d'organes d'Orient à Beijing, les étrangers paient 30 000 livres (61 000 dollars CA) pour une transplantation de foie.<br />
<br />
Le reportage est disponible à cette adresse :<br />
<a href="http://www.sky.com/skynews/video/videoplayer/0,,30200-waghorn_p10864,00.html" title="http://www.sky.com/skynews/video/videoplayer/0,,30200-waghorn_p10864,00.html" target="_blank">www.sky.com/skynews/video...</a><br />
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Liens direct vers la vidéo :<br />
<a href="http://skynews-clips.videoloungetv.com/public/skynews/latest/waghorn_p10864.wmv" title="http://skynews-clips.videoloungetv.com/public/skynews/latest/waghorn_p10864.wmv" target="_blank">skynews-clips.videolounge...</a><br />
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</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3148">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3148</link>
  <dc:date>2006-04-28T14:05:24+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>Vend rein pour acheter un appartement (15/09/05) 

VIENNE (AFP) - Un chômeur viennois de 38 ans propose par le biais d'une petite-annonce de vendre un rein pour 150 000 euros et d'acheter un appartement, mais son projet se heurte à la législation autrichienne. "Offre spéciale ! Qui a besoin...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vend rein pour acheter un appartement</strong> (15/09/05)<br /> 
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VIENNE (AFP) - Un chômeur viennois de 38 ans propose par le biais d'une petite-annonce de vendre un rein pour 150 000 euros et d'acheter un appartement, mais son projet se heurte à la législation autrichienne. &quot;Offre spéciale ! Qui a besoin de mon rein ? Sain, non-fumeur. Prix fixe : 150 000 euros&quot;, peut-on lire dans une annonce affichée dans le métro, rapporte jeudi le journal Heute. Josef V. espère ainsi acheter un appartement à Vienne, le louer et gagner suffisamment pour vivre sans avoir à travailler, a-t-il expliqué au quotidien, en précisant qu'une émission de télévision sur les donneurs de reins lui avait donné cette idée. Le commerce d'organe est cependant interdit en Autriche, où seuls les dons sont autorisés. En juillet dernier, un père de famille allemand au chômage avait déjà proposé son rein sur le site internet de vente aux enchères Ebay, pour 400 000 euros. Mais la procédure avait été arrêtée et une enquête ouverte pour infraction à la loi sur les transplantations.<br />
<a href="http://fr.news.yahoo.com/050915/202/4l3l1.html" title="http://fr.news.yahoo.com/050915/202/4l3l1.html" target="_blank">fr.news.yahoo.com/050915/...</a><br />
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<strong>Sept bébés vendus dans le cadre d'un trafic récupérés par la police en région parisienne et en Bretagne</strong> (18/10/05)<br />
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PARIS (AP) - Sept bébés vendus par leurs mères, dans le cadre d'un trafic, à des couples sans enfants ont été récupérés, mardi, lors d'une vaste opération menée en région parisienne et en Bretagne, a-t-on appris de sources policières. Les enquêteurs de l'Office central de la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH), appuyés notamment par les gendarmes de la section de recherche de Rennes, ont retrouvé les nourrissons dans des campements de gens du voyage. Les enfants étaient revendus entre 5.000 et 6.000 euros à des couples faisant partie de cette communauté. Les perquisitions ont été effectuées dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée par un juge de Bobigny après l'ouverture d'une information judiciaire remontant à juillet 2004. A l'époque, une mère bulgare qui avait vendu son bébé avait donné l'alerte après avoir été prise de remords. L'OCRTEH au fil de ses investigations avait pu identifier les mères vendeuses ainsi que les couples acheteurs, dont plusieurs sont actuellement placés en garde à vue. De mêmes sources, on précise que les bébés sont en bonne santé et n'ont jamais subi de mauvais traitement. Les enfants étaient négociés entre 5.000 et 6.000 euros.<br />
<a href="http://fr.news.yahoo.com/18102005/5/sept-bebes-vendus-dans-le-cadre-d-un-trafic-recuperes.html" title="http://fr.news.yahoo.com/18102005/5/sept-bebes-vendus-dans-le-cadre-d-un-trafic-recuperes.html" target="_blank">fr.news.yahoo.com/1810200...</a><br />
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</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3147">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3147</link>
  <dc:date>2006-04-28T13:43:26+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>Reins à vendre sur Internet !
Lionel Feuerstein - 25/04/2006 - Le Parisien 

Face à la pénurie de dons d'organes, des médecins américains viennent de demander au gouvernement d'autoriser leur commerce. Illégal en France, ce marché se répand pourtant sur Internet. Pour quelques milliers d'euros,...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Reins à vendre sur Internet !</strong><br />
Lionel Feuerstein - 25/04/2006 - Le Parisien <br />
<br />
Face à la pénurie de dons d'organes, des médecins américains viennent de demander au gouvernement d'autoriser leur commerce. Illégal en France, ce marché se répand pourtant sur Internet. Pour quelques milliers d'euros, des centaines de reins sont à vendre. &quot;REINS à vendre&quot; sur Internet. Nous nous faisons passer pour des acheteurs. Une heure plus tard, le premier e-mail s'affiche sur l'écran d'ordinateur. &quot;Bonjour, la vendeuse est une femme, elle vit à Londres et vous propose de vous donner son rein pour un prix non négociable de 4 000 pounds (5 700 euros)&quot;. En pièce jointe, le négociateur a envoyé une photo un peu floue de la jeune fille. Elle paraît jeune, moins de 30 ans, et semble avoir quelques kilos en trop. Signe &quot;rassurant&quot;, elle affiche un grand sourire. &quot;Et, en plus, elle peut se déplacer&quot;, précise l'auteur du courrier, tout en nous donnant son groupe sanguin, O+. Des affirmations impossibles à vérifier, sans verser un premier acompte. Nous recevons un autre e-mail, cette fois il s'agit d'un homme de 32 ans qui vit à Singapour : &quot;Je travaille avec mon père dans un magasin, mais nous croulons sous les dettes. J'ai une maison à payer et je dois élever mon fils. Je suis prêt à venir en France pour l'opération. Je suis en très bonne santé.&quot; Pour lui, le tarif sera plus élevé : le père de famille demande 10 000 dollars (8 100 euros).<br />
<br />
&quot;Le tourisme de la transplantation&quot;<br />
<br />
Venezuela, Inde, Canada, Ukraine, en une semaine nous aurons ainsi réceptionné une dizaine de courriers semblables. Certains souhaitent financer leurs études, d'autres soigner un proche atteint d'une maladie grave. Car, depuis des années, ces vendeurs de reins ont envahi la Toile. Il faut dire qu'il y a une véritable pénurie de donneurs dans le monde : 65 000 patients seraient sur liste d'attente pour une greffe d'un rein aux Etats-Unis, 40 000 pour l'Union européenne, et 6 000 pour la France. Entre 5 % et 10 % d'entre eux mourront cette année faute d'avoir eu une greffe à temps. Du coup, certains forums Internet consacrés à la santé sont pris d'assaut par ces marchands d'organes. En France, les familles dans l'attente d'une greffe semblent totalement désapprouver cette démarche. Karine Planet, habitante de Corrèze, qui attend une greffe pour son époux depuis des années, s'indigne : &quot;Un jeune homme de 25 ans m'a écrit pour me proposer son rein, en échange il nous demandait de faire soigner sa mère en France ou d'envoyer de l'argent. J'ai été totalement sidérée par son offre. C'est totalement contre notre morale. Même mourant, mon mari refusera une telle proposition.&quot; Pourtant, dans l'Hexagone, les temps d'attente pour une greffe sont extrêmement longs : &quot;En Ile-de-France, il faut compter entre trois et quatre ans pour obtenir un organe&quot;, précise Yvanie Caillé, 33 ans, qui a été sauvée grâce à un rein donné par sa maman (et qui depuis a créé un site consacré au don d'organes <a href="http://www.renaloo.com" title="http://www.renaloo.com" target="_blank">www.renaloo.com</a> ). &quot;Mais, aller à l'étranger, c'est prendre le risque de se faire opérer dans des conditions sanitaires hasardeuses, sans compter que c'est strictement interdit par la loi française&quot;, reprend l'internaute. Certains patients canadiens qui s'étaient fait greffer un rein en Amérique du Sud il y a quelques années sont décédés depuis. Malgré tout, &quot;le tourisme de la transplantation&quot;, pour les patients les plus riches, continue à prospérer : Brésil, Pakistan, Iran, Pérou, Moldavie, Turquie sont autant de pays qui ferment les yeux sur ce nouveau business de la santé.<br />
<a href="http://www.leparisien.com" title="http://www.leparisien.com" target="_blank">www.leparisien.com</a><br />
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<strong>Angleterre : Nouveau trafic d'organes à Londres</strong> <br />
Jean Robin - 29/01/2001 - Le Parisien<br />
<br />
Des glandes d'enfant, prélevées lors d'opérations en Angleterre, étaient revendues au laboratoire pharmaceutique français Pasteur Merieux, et ce à l'insu des parents. Il s'agissait notamment de thymus, une glande située à la partie inférieure du cou, très développée pendant l'enfance. Au moins deux hôpitaux anglais - celui pour enfants de Birmingham et celui d'Alder Hey, à Liverpool - ont approvisionné la firme pendant six ans, de 1988 à 1994. Ces tissus servaient à la fabrication de médicaments anti rejets administrés à d'autres enfants ayant subi des greffes d'organes. Une association de défense des parents de ces enfants s'est constituée. Sa porte-parole a attaqué l'hôpital et le laboratoire : &quot;Prendre les organes de nos enfants morts était mal. Les leur prendre lorsqu'ils étaient vivants est honteux.&quot; Un porte-parole d'Aventis Pasteur (le nouveau nom de Pasteur Merieux depuis son rachat par Rhône-Poulenc) a expliqué que &quot;la compagnie donnait en fait 100 F (15 euros) par organe, une somme qui couvrait les frais de manipulation, et certaines dépenses de formation d'infirmières ou d'équipements&quot;. De son côté, l'hôpital de Liverpool souligne que l'enlèvement de ces glandes était nécessaire pour permettre aux chirurgiens de mener certaines interventions cardiaques, et que, de toute façon, ces tissus auraient été jetés. Le ministère britannique de la Santé a annoncé que la récupération d'organes sur des enfants sans consentement parental était &quot;totalement inacceptable&quot;. L'émotion est d'autant plus grande en Grande-Bretagne que l'hôpital de Liverpool était impliqué dans un autre scandale de prélèvement d'organes sur des centaines d'autres enfants morts dans ses services. Un rapport gouvernemental rendu public aujourd'hui devrait révéler que cette pratique était largement répandue. Plus de la moitié des hôpitaux anglais ont prélevé des organes sur des cadavres ou au cours d'opérations sans en informer les proches des patients. Quelque 40 000 organes seraient actuellement stockés dans divers hôpitaux. A l'hôpital de Liverpool avait notamment sévi le professeur Dick Van Velzen, un médecin hollandais devenu chef du service de pathologie infantile, qui avait conservé des centaines d'organes sans même en informer la direction de l'hôpital. On avait même trouvé une tête d'enfant conservée dans un bocal dans son laboratoire privé. Des lignes téléphoniques de &quot;soutien psychologique&quot; seront ouvertes pour répondre aux parents des enfants dont les organes ont été prélevés. <br />
<a href="http://www.leparisien.com" title="http://www.leparisien.com" target="_blank">www.leparisien.com</a><br />
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</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3146">
  <title>Trafic d'organes en Chine - JCL</title>
  <link>http://blog.deepsound.net/?2006/04/26/89-trafic-dorganes-en-chine#c3146</link>
  <dc:date>2006-04-28T13:21:32+00:00</dc:date>
  <dc:creator>JCL</dc:creator>
  <description>Trafic d'organes sur le Net : jusqu'où aller trop loin ? 
23 Décembre 1999 - Etienne Wery  (Avocat aux barreaux de Bruxelles et Paris)

En matière de trafics d'organes sur le réseau, les initiatives douteuses, quoique rares, existent néanmoins. Recensons notamment les cas suivants :

- Début...</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trafic d'organes sur le Net : jusqu'où aller trop loin ? </strong><br />
23 Décembre 1999 - Etienne Wery  (Avocat aux barreaux de Bruxelles et Paris)<br />
<br />
En matière de trafics d'organes sur le réseau, les initiatives douteuses, quoique rares, existent néanmoins. Recensons notamment les cas suivants :<br />
<br />
- Début septembre 1999, le célèbre site de ventes aux enchères ebay a arrêté la vente d'un rein humain. L'annonce mise en ligne par un citoyen de Floride stipulait : &quot;Rein humain fonctionnel à vendre. Vous pouvez choisir n'importe lequel des deux. L'acheteur assumera tous les coûts médicaux et de transplantation. Évidemment, un seul rein est à vendre car j'ai besoin de l'autre pour survivre. Offre sérieuses seulement&quot;. Lorsque ebay a suspendu l'enchère, le rein avait atteint la somme de 5,7 millions de dollars US.<br />
<br />
- Toujours sur eBay, un couple peu scrupuleux avait mis en vente quelques mois plus tôt un bébé, à destination des parents stériles qui étaient prêts à payer le prix fort pour étancher leur soif de maternité/paternité.<br />
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- Un photographe de mode américain, Ron Harris, a lancé en octobre 1999, à destination des femmes stériles, un site (<a href="http://www.ronsangels.com/index2.html" title="http://www.ronsangels.com/index2.html" target="_blank">www.ronsangels.com/index2...</a> ) où il met en vente les ovules de top-modèles. Ce site s'adresse aux 6 millions de femmes américaines stériles à la recherche d'ovules, qui préféreront acheter ceux d'une top-modèle plutôt que ceux d'une quidam peu gâtée par la nature. La donneuse recevra le fruit de la vente sous déduction d'une commission de 20% à Ron Harris. Celui-ci explique que son site est &quot;safe&quot; : contrôle médical absolu, conditions d'hygiènes parfaites, etc. Certains ovules sont mis en vente à un prix de 50.000 dollars US. Malgré les protestations, Ron Harris a déjà annoncé son intention d'ouvrir un site parallèle mettant en vente le sperme de top-modèles masculins.<br />
(...)<br />
<a href="http://www.droit-technologie.org/1_2.asp?actu_id=248" title="http://www.droit-technologie.org/1_2.asp?actu_id=248" target="_blank">www.droit-technologie.org...</a><br />
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A noter que le site de Ron Harris est aujourd'hui un site d'enchères (d'ovules et spermes de top-models) !</p>]]></content:encoded>
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