[MàJ] - Comme vous le savez certainement, en date du 2 janvier 2005, on compte 130 000 morts (et on parle de 150 000) et plusieurs millions de sinistrés. :-(

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Croix Rouge

http://www.croix-rouge.fr/goto/aide/don/index.asp?action=Z707


La Croix-Rouge se mobilise pour venir en aide sur le terrain aux milliers de sinistrées victimes des raz-de-marée en Asie du Sud-Est.

La réponse de la Croix-Rouge Française s'inscrit dans l'effort coordonné par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui a émis un appel de 7,5 millions de Francs suisses pour secourir 500 000 victimes.


Autres moyens pour aider les victimes

De très nombreuses organisations humanitaires françaises, qui ont débloqué dès lundi des aides d'urgence, affrété du matériel de secours et mobilisé leurs équipes sur place, ont multiplié les appels aux dons après les raz-de-marée qui ont fait des dizaines de milliers de morts en Asie du Sud.

  • L'UNICEF demande une aide d'urgence pour les pays ravagés par le raz-de-marée. Selon les premiers bilans, 1/3 des morts et des disparus sont des enfants et ce bilan devrait gravement s'alourdir. Le bureau de l'Unicef à Paris a annoncé que du matériel d'urgence était prêt à être envoyé par avion depuis son centre de stockage de Copenhague. Dons : Unicef "urgence séisme Asie du sud", BP 600, 75006 Paris, ou sur le site :
    http://unicef.fr/index.cfm?id=index_operation.cfm&code_operation=00408.

  • Action contre la faim (ACF), présente depuis 1996 au Sri Lanka, devait affréter un avion-cargo pour y apporter tentes, matériel de communication, groupes électrogènes, équipement d'assainissement d'eau. L'organisation dit "s'inquiéter d'une dégradation prévisible de la situation nutritionnelle". Dons : par chèques à l'ordre d'Action contre la faim, 4 rue Niepce, 75014 à Paris; CCP 28 20 W Paris, ou en ligne :
    www.actioncontrelafaim.org.

  • La Fondation de France lance un appel aux dons en faveur des familles victimes du raz de marée qui a dévasté dimanche 26 décembre l’Asie du Sud. Dons : Chèques bancaires à l'ordre de : Fondation de France – Solidarité Asie du Sud - BP 22 - 75008 Paris, par téléphone au 01 44 21 87 87, ou sur le site web :
    http://www.dons.fondationdefrance.org/dons/index_don.php.

  • Médecins du Monde, suite aux raz-de-marée successifs qui ont frappé le Golfe du Bengale, envoie deux missions d'urgence, l'une en Indonésie et l'autre au Sri Lanka. Dons : Médecins du Monde - Urgence Raz-de-marée Asie - Boîte postale 100 - 75018 Paris, ou en ligne :
    http://www.medecinsdumonde.org/6dons/dons_donenligne.html.

  • Médecins Sans Frontières se mobilise pour porter secours aux victimes du tsunami survenu dimanche en Asie du Sud. Des missions d'évaluation sont en cours en Thaïlande, en Inde et en Malaisie. Une équipe est prête à intervenir en Indonésie, et une autre partira ce soir pour le Sri Lanka. Dons en ligne :
    http://www.msf.fr/site/aider.nsf/agir?OpenForm&aff=asie.

  • Handicap International, présent depuis plusieurs années au Sri Lanka, dans une région pauvre et particulièrement affectée par le raz-de-marée, poursuit son travail depuis dimanche auprès des victimes. L'association renforce son dispositif pour aider les blessés et secourir les villages de pêcheurs dévastés, et renouvelle son appel à la générosité. Dons : par chèques à Handicap International / raz-de-marée, 69361 Lyon, ou en ligne :
    http://www.aidez.org/handicapinternational.phtml.

  • CARE France lance un appel au don pour venir en aide aux victimes de la catastrophe en Asie du Sud Est. Grâce à une présence de longue date en Inde, au Sri Lanka, en Indonésie et en Thaïlande, l'association a immédiatement mobilisé ses équipes. Elle distribue de la nourriture, des tablettes de purification d'eau, des bâches, des couvertures et des médicaments. Dons : par chèques à Care France - BP1 - 75019 Paris, ou en ligne :
    http://www.carefrance.org/soutenez/donligne.htm.

  • Le PAM (Programme alimentaire de l'ONU) lance un appel aux dons. En ligne :
    http://www.wfp.org/how_to_help/support_wfp/online_fr.html.

  • Plan France, association humanitaire française de parrainage d'enfants libre de toute affiliation religieuse, politique ou gouvernementale, apporte une aide d'urgence et met en place des projets à long terme relatifs à la réhabilitation et la reconstruction des régions d'Asie fortement touchées. Dons en ligne :
    http://www.planfrance.org/formulaire_saisie.php.

  • Le Secours populaire français a annoncé avoir débloqué une aide d'urgence de 100.000 euros. Dons : par chèques à Secours populaire français BP 3303, 75123 Paris cedex 3 ou sur le site :
    http://www.secourspopulaire.asso.fr/boutique/dons_index.php.

  • Le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), qui soutient depuis des années des dizaines d'associations locales dont plusieurs ont été durement touchées par cette catastrophe, demande d'aider ces associations afin qu'elles puissent relancer au plus vite leurs programmes de travail. Dons : CCFD, 4 rue Jean Lantier 75001 Paris, chèques à l'ordre de CCFD "urgence Asie", virements CCP 46 00 F - Paris, ou par le web :
    www.ccfd.asso.fr.

  • Dés le 27 décembre, la confédération Caritas Internationalis, dont le Secours Catholique est membre, disposerait de près de deux millions d'euros consécutifs aux promesses venues de l'ensemble du réseau. De son côté, fortement impliqué auprès de la Caritas sri lankaise depuis les dernières inondations survenues dans le pays, le Secours Catholique a débloqué une première aide d'urgence de 100 000 euros et a envoyé, le 28 décembre, deux experts à Colombo. Dons : par chèques à Secours Catholique, 106, rue du bac, 75 341 Paris cedex 07, ou en ligne :
    http://www.secours-catholique.asso.fr/v3/nous_aider/donenligne_IU060.htm.

  • Le Secours Islamique français a débloqué 200.000 euros pour les "premières aides d'urgence" et lance un appel pour réunir un million d'euros. Dons : au compte postal CCP 29 19 D Paris ou sur internet :
    www.secours-islamique.org/dons.



Via le Blog de Loïc Lemeur (Copié/collé de son post du 28-12-2004)

Tsunamihelp a déjà une trentaine de blogueurs

Le blog collaboratif tsunamihelp.blogspot.com a déjà une trentaine de blogueurs qui s'organisent pour suivre en permanence les nouvelles du désastre et surtout comment aider les victimes et les familles, qui contacter...

Il regroupe des blogueurs du Sri Lanka, d'Inde et d'autres pays qui se relaient 24h sur 24.

Vous pouvez aider si vous le souhaitez en :
- faisant connaître ce blog
- envoyer des infos aux blogueurs sur comment envoyer des dons, adresses utiles, news
- si vous êtes un blogueur vous pouvez vous porter volontaire pour poster sur le blog et prendre le relai


Une opération de secours sans précédent pour les sinistrés d'Asie
LE MONDE | 28.12.04 | 13h38

Une première réunion devait se tenir, mardi, à Genève, pour identifier les besoins en assistance internationale urgente, sur une échelle jamais réalisée par le passé, alors que le bilan des tsunamis de l'océan Indien se chiffrait désormais en dizaines de milliers de morts et disparus.

Les raz de marée qui ont ravagé plusieurs pays d'Asie du Sud après le violent séisme de dimanche, au large de l'Indonésie, ont fait plus de 55 000 morts, selon un bilan encore provisoire établi mardi 28 décembre à la mi-journée. Depuis Genève, la Croix-Rouge évoque le chiffre de plus d'un million de personnes déplacées et sans-abri, qui vont se trouver exposées à des risques épidémiques, principalement à des diarrhées et au paludisme. Pour l'Organisation des Nations unies (ONU), il s'agit d'une "catastrophe sans précédent".

Faisant référence au nombre de pays frappés - huit pays en Asie du Sud, mais aussi, à plus petite échelle, une cinquantaine de victimes dans trois pays africains -, Yvette Stevens, coordinatrice adjointe de l'ONU pour les secours d'urgence, a déclaré : "Nous n'avons jamais rien eu de tel auparavant." Il faut en effet composer avec autant de situations différentes, tant sur le plan des effets des raz de marée que sur celui des systèmes de secours et de santé locaux. L'ONU envisage de lancer un appel d'urgence à l'aide internationale. Les Nations unies ont prévu une réunion d'information, mardi à Genève, à laquelle participeraient les pays donateurs, les pays touchés par la catastrophe et les organisations de secours.

"Le coût des destructions se chiffrera en milliards de dollars", selon Jan England, secrétaire général adjoint chargé des questions humanitaires à l'ONU, lors d'une conférence de presse à New York. M. England a rappelé qu'il y a un an, après le séisme de Bam (Iran), l'ONU avait lancé la plus grande opération humanitaire de son histoire. "Je pense que nous allons faire plus et que nous devons faire plus car il d'agit d'une plus grande catastrophe." Cet avis était partagé par Marie-Françoise Borel, porte-parole de la Croix-Rouge : "Il se pourrait bien que cela devienne l'une des plus grosses opérations jamais engagées si l'on regarde le nombre de pays concernés."

L'aide internationale commence à arriver en priorité vers le Sri Lanka, le pays le plus sévèrement atteint avec au moins 17 640 morts et 2 000 disparus. L'Union européenne a accordé une première aide immédiate de 3 millions d'euros. Le Japon a offert 22 millions d'euros aux populations sinistrées et va créer un centre d'alerte aux tsunamis à l'intention de ses voisins. L'Australie a débloqué l'équivalent de 5,6 millions d'euros. L'Allemagne et l'Irlande, notamment, ont fait chacune don d'un million d'euros. La Fédération internationale des sociétés de Croix-Rouge et Croissant-Rouge a lancé un appel au recueil de 5 millions d'euros. Le Fonds monétaire international (FMI) a fait savoir qu'il apporterait toute l'aide nécessaire aux pays victimes qui le demanderaient. L'Indonésie a également donné son feu vert à l'ONU pour intervenir en Atjeh, une de ses provinces où combat une guérilla séparatiste.

CRISE SANITAIRE

Après une telle catastrophe, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute particulièrement une crise sanitaire. Elle va aider les pays touchés à mettre en place une surveillance épidémiologique et un dispositif de détection précoce des flambées épidémiques.

Il faut compter avec des situations encore confuses, des hôpitaux surchargés. Avec la prise en charge des blessés, la priorité est d'assurer l'approvisionnement en eau de boisson potable et en nourriture. Dans bien des cas, les puits ont été inondés et les récoltes et cultures détruites, ce qui constitue une menace immédiate mais aussi sur le moyen terme. L'évacuation des eaux usées est stratégique pour éviter les épidémies dues aux germes fécaux, dont la transmission se fait par l'eau ou les aliments souillés par des excréments, comme cela se produit pour le choléra. De même, l'interruption du traitement des déchets solides, représentant une menace pour l'environnement.

Dans ce contexte, les maladies qui sont le plus susceptibles de se développer sont le paludisme, les diarrhées et les infections respiratoires. Ces trois types de pathologies avaient été observées, sans atteindre des proportions épidémiques, dans le district de Nabire (Indonésie) après le tremblement de terre qui avait frappé la province papoue de l'Indonésie le 26 novembre.

Contrairement à des idées bien ancrées, les cadavres ne constituent pas une menace sanitaire majeure après ce type de catastrophe. La branche panaméricaine de l'Organisation mondiale de la santé (PAHO) l'avait rappelé après les inondations provoquées au mois de septembre en Haïti par la tempête tropical Jeanne. "La question clé pour prévenir les maladies est l'amélioration des conditions sanitaires et l'information de la population", indiquait l'organisme. Le recours à des fosses communes et à des crémations en masse afin de se débarrasser rapidement des corps ne fait qu'ajouter à la souffrance des survivants.

Paul Benkimoun
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-392215,0.html


La Croix-Rouge aura besoin de "sommes importantes" pour intervenir en Asie, explique Jean-François Mattei

PARIS (AP) mardi 28 décembre 2004 - La Croix-Rouge française aura besoin de "sommes importantes" pour faire face aux dépenses engagées pour porter secours aux victimes du tremblement de terre et des raz-de-marée qui ont touché l'Asie dimanche, a estimé mardi son président Jean-François Mattei.

"Il faut nous aider en nous donnant de l'argent", a expliqué sur France-Info Jean-François Mattei, qui a assuré que "les sommes seront affectées exclusivement au séisme Asie". Il a demandé de ne pas faire de dons en nature "parce que c'est inadapté". Le président de la Croix-Rouge française a précisé qu'affréter un avion coûtait "250.000 euros et nous en affréterons plusieurs, ce qui veut dire qu'il va nous falloir des sommes importantes".

Jean-François Mattei, ancien ministre de la Santé élu à la tête de la Croix-Rouge le 19 décembre dernier, a expliqué que l'organisme qu'il dirige était "en train d'atteindre le maximum de sa mobilisation". Après avoir envoyé deux équipes chargées de préparer l'arrivée des secours proprement dits, l'organisation doit envoyer ce mardi soir une équipe médicale chargée d'installer un hôpital avancé capable de "soigner 20.000 personnes pendant trois mois".

La fédération internationale de la Croix-Rouge a lancé dimanche un appel aux dons, estimant qu'elle aura besoin de 5 millions d'euros pour ses premières opérations de secours.

http://fr.news.yahoo.com/041228/5/47598.html